L'Institut offre plusieurs cours de 15 heures et 30 heures, en plus du format courant de 45 heures.

Tous les cours de premier cycle sont ouverts aux auditeurs et auditrices libres, i.e. qui ne souhaitent pas suivre un programme universitaire.

Il suffit de s'inscrire au moins deux semaines avant le début du cours et d'acquitter les frais d'inscription et de scolarité.

Pour plus de détails, voir :
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Qu'est-ce que
l'Institut de pastorale ?


L'Institut de pastorale est le centre universitaire montréalais du Collège universitaire dominicain, fondé en 1900, dont le siège social est à Ottawa.

Depuis près de 800 ans, la tradition spirituelle et intellectuelle des Dominicains se caractérise par la recherche de la vérité, l'exigence, la rigueur et la liberté dans la réflexion, une sensibilité aux contextes culturels et sociaux, le service explicite de l'Évangile et de l'intelligence de la foi.

Depuis 1960, l'Institut de pastorale incarne cette tradition à Montréal, dans les domaines de la vie chrétienne et ecclésiale. Professeurs et étudiants y forment une communauté d'apprentissage et de recherche, dans l'esprit des collèges qui étaient l'unité de base des universités dès leur fondation au Moyen Âge. C'est l'université à taille humaine !

L'Institut vise prioritairement le service pastoral des communautés chrétiennes, l'éducation de la foi et la proposition de l'Évangile dans le monde actuel.

L'Institut de pastorale partage le statut universitaire du Collège dominicain. Les programmes et les diplômes de l'Institut sont reconnus par le Ministère de l'Éducation du Québec.

Plus d'information sur l'énoncé de mission et le statut universitaire de l'Institut.


Dans ce texte :
Henri Derroitte...

Présentation du professeur
Henri Derroitte au grade de
Docteur honoris causa
en Théologie pastorale,
au Collège universitaire dominicain
(novembre 2006)

Monsieur Derroitte est belge. Il est marié et père de cinq enfants. Au plan professionnel, il a enseigné à l'Institut international de pastorale et de catéchèse Lumen Vitae à Bruxelles. Jusqu'à tout récemment, il assumait la direction de cette institution. Il dirige les éditions Lumen Vitae et la revue du même nom. Il est maintenant professeur en missiologie et en catéchèse et responsable de l'Unité de théologie pastorale à la Faculté de théologie de l'Université catholique de Louvain. Il est docteur en théologie.

Les liens qui unissent le professeur Derroitte à notre Institut de pastorale sont nombreux. Au cours de 2003, il a donné un cours chez nous sur la catéchèse familiale. Au printemps de cette année, il a animé une journée sur « les relations famille-Église dans l'éducation de la foi »;. L'Institut est partenaire dans l'équipe de rédaction de la revue Lumen Vitae dont Monsieur Derroitte est directeur.

Plusieurs diocèses canadiens ont bénéficié des compétences de Monsieur Derroitte. Entre autres, on a pu l'entendre à Gatineau, à Montréal, à Rimouski et à Moncton. Il est actuellement professeur associé à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Montréal.

Nous avons décidé d'accorder un doctorat d'honneur au professeur Henri Derroitte particulièrement à cause de ses compétences mais aussi pour son engagement dans un secteur majeur de la pastorale actuelle : l'initiation chrétienne et la catéchèse.

Parmi les ouvrages qu'il a publiés, notons
La catéchèse décloisonnée.
Jalons pour un nouveau projet catéchétique (2000),
La mémoire missionnaire. Les chemins sinueux de l'inculturation (1999) et
Du pain pour tous (2001).
Il a également collaboré à la rédaction de quelques ouvrages collectifs :
Théologie, mission et catéchèse (2002),
Catéchèse et initiation (2005),
et Les fondamentaux de la catéchèse (2006).
Il vient tout juste de faire paraître aux Éditions de l'Atelier
Dieu aime l'étranger (2006).
Écrit en collaboration avec son épouse Anne-Dominique, cet ouvrage propose des parcours bibliques autour de la multiculturalité pour les 5-8 ans. Les articles qu'il a écrits, notamment dans la revue Lumen Vitae, ne se comptent plus.

Les contributions du professeur Derroitte, dans l'enseignement comme dans les publications, sont remarquables et remarquées. Elles sont appréciées non seulement des artisans de la catéchèse sur le terrain mais aussi des spécialistes et des chercheurs dans le domaine.

Peut-être aurait-il été préférable d'attendre, selon l'usage, à la fin de sa carrière pour souligner le travail du professeur Derroitte. En encourageant quelqu'un en pleine activité, nous manifestons ainsi la confiance que nous avons en lui et l'espérance que se poursuive une oeuvre à la fois bien amorcée et si prometteuse.

Denis Gagnon, o.p., directeur de l'Institut de pastorale

Être chrétien autrement
Catéchèse et richesse fécondante du pluralisme

Henri Derroitte,
Faculté de théologie de l'Université catholique de Louvain
Conférence prononcée le 17 octobre 2006, à l'Institut de pastorale

La question de la rencontre avec d'autres traditions religieuses a rejoint d'une manière très vive le christianisme européen au XXe siècle. Les documents récents du Magistère au plan de l'Église universelle, des symposiums et synodes continentaux jusqu'aux Églises particulières, sont remplis d'études, de voies de discernement, de jugements parfois sur ce contexte. Le plus souvent, ces textes conduisent à articuler deux exigences a priori paradoxales, à savoir l'exigence de l'annonce, du témoignage, de l'enseignement des vérités de foi et, d'autre part, la rencontre interculturelle et le dialogue inter-religieux.

En Belgique francophone, plusieurs lieux, groupes et institutions travaillent ces questions d'une manière quasi quotidienne : on peut citer les mouvements de jeunesse, les diverses aumôneries spécialisées, les organismes d'entraide et de solidarité. Parmi les lieux les plus concernés, je pense qu'il faut pointer le monde scolaire en général et le cours de religion en particulier.

À titre illustratif, je cite devant vous le document d'octobre 2003 des Évêques de Belgique, intitulé « L'école catholique au début du XXIe siècle » [1] . Dans ces pages, les responsables proposent, pour le cours de religion catholique,  une approche chronologique de ce binôme attestation-ouverture : « Le dialogue et la confrontation supposent des connaissances sérieuses de la foi chrétienne » [2] .

La catéchèse, qu'elle soit à destination des enfants, des jeunes ou des adultes est, elle aussi, confrontée aux mêmes questionnements.

Traditionnellement, les définitions de la catéchèse en situent le déploiement au sein d'un pôle attestataire de la foi, comme une étape d'approfondissement, de maturation (Directoire de 1971, n° 21), comme une éducation dans la foi [3] .

Actuellement, la réflexion catéchétique voit pourtant son questionnement s'élargir à d'autres dimensions jugées vitales : celle de l'ouverture, celle de la mission, celle de l'évangélisation, celle du dialogue. S'il y a bien des questions fondamentales aujourd'hui, ce sont celles qui examinent les liens entre une première annonce missionnaire et une catéchèse d'initiation, entre la proposition de la foi et la rencontre tolérante avec les adeptes d'autres philosophies ou religion. L'évolution planétaire des informations, les mouvements de population, la mutation rapide des statistiques d'adhésion religieuse au Canada et en Europe occidentale invitent désormais les théologiens et les praticiens de la catéchèse d'intégrer à leurs recherches la dimension interreligieuse.

Notons d'ores et déjà que si ces interrogations paraissent neuves et dérangeantes pour la catéchèse occidentale, elles ont constitué le lieu habituel de la réflexion dans l'Église primitive et qu'elles ont été abordées depuis longtemps dans la catéchèse adaptée « aux pays dits de mission » au long des deux premiers tiers du XXe siècle.

Le théologien indien Félix Wilfred, dans un article remarqué de la revue Concilium de 1999 notait : « Il est important de reconnaître qu'une rencontre authentique avec les voisins ayant d'autres croyances (…) ne se fera pas sans effort et sans préparation à une nouvelle manière d'être chrétien. » [4] Si sa prévision est juste, nous nous trouvons devant le plus classique et le plus neuf des défis pour la catéchèse : préparer une nouvelle manière d'être chrétien.

Comment construire un projet catéchétique qui permette une authentique rencontre avec le Christ des Évangiles tout en veillant aussi à apprendre et à dialoguer avec les autres traditions philosophiques et religieuses ? Cette communication traitera de cette importante question en abordant cinq volets :

  • Comment situer le discours religieux sur un fond pluraliste ?
  • Quels sont les enjeux posés par la dimension interreligieuse du monde actuel pour une catéchèse qui rencontre les conditions et les exigences du dialogue sans tomber dans le relativisme ? Comment, autrement dit, justifier de la pertinence catéchétique dans la société ultra-moderne ? 
  • Quels sont les défis de cette situation plurielle pour toute œuvre catéchétique ?
  • Quels enjeux et discernements théologiques seront nécessaires pour bien orienter une catéchèse aux prises avec un horizon interconvictionnel et interreligieux ?
  • Et finalement quelles implications en matière de pédagogie religieuse devront retentir l'attention des catéchètes dans pareille entreprise ?

1. Comment situer le discours religieux sur un fond pluraliste ?
    La typologie d'Hans-Georg Ziebertz

Pour poser les enjeux d'une juste prise en cause du pluralisme religieux dans les processus éducatifs, l'œuvre d'Hans-Georg Ziebertz, responsable de la chaire d'éducation religieuse au sein de l'institut de théologie pratique de l'Université de Würzburg, est devenue en quelques années un point de départ classique. Ses écrits sont travaillés et commentés tout autant en Amérique du Nord qu'en Europe occidentale [5] .

Pourquoi son œuvre suscite-t-elle un tel intérêt ? Parce qu'elle nous aide à poser les bases d'une justification de l'importance d'un enseignement religieux sur des bases citoyennes et responsables, et non plus uniquement en s'appuyant sur le droit des Églises ou sur l'héritage du passé.

C'est en évaluant les objectifs assignés à la catéchèse à l'aune des impératifs éducationnels des sociétés multiculturelles qu'il faut oser instruire le dossier : connaissance et reconnaissance, tolérance, capacité de dialogue, tous ces termes font partie des attentes de la société civile actuelle. Ils permettent aussi de réfléchir, avec un haut degré d'exigence en quoi et comment la religion (et la catéchèse paroissiale) peut contribuer à la « compréhension » de la différence.

Ziebertz pose devant nous trois modèles. 

  • On peut prôner avec de solides arguments une approche mono-religieuse : nous aurons un enseignement confessionnel ouvert, désireux de transmettre la « vérité religieuse » sans nécessairement défendre que cette vérité est unique. Ce modèle n'est en soi ni prosélyte, ni frileux : il promeut une attitude positive vis-à-vis des autres religions et de leurs adeptes. La manière d'aborder les religions autres est ici réduite à une présentation du point de vue de la majorité : c'est le catéchète, par exemple, qui expose ce que pensent les juifs ou les bouddhistes sur tel thème parcouru dans son enseignement.
     
  • Une autre option est de passer à une éducation multi-religieuse. Nous sommes passés à un modèle qui ne viserait ni la recherche de la vérité, ni l'exploration du sens de l'existence. Cette approche est bâtie sur des comparaisons, sans nulle perspective de hiérarchisation des religions et des croyances. Comme le résume de manière limpide une lectrice de Ziebertz, dans cette deuxième approche, le destinataire « reçoit des informations culturelles sur les expériences religieuses, les pratiques des croyants de diverses religions, pour mieux comprendre les motivations des personnes religieuses à l'égard desquelles il n'éprouve pas nécessairement d'attrait particulier » [6] . On s'en tient ici à une posture d'extériorité, elle fait du phénomène religieux un objet d'étude déconnecté de sa première justification : le lien avec une transcendance.
      
  • Ziebertz présente enfin un troisième modèle, inter-religieux. Il pose ici comme principe qu'un être humain, vivant dans la société pluraliste occidentale, ne construit pas une identité croyante à partir de la seule appréhension de sa propre religion, mais aussi à partir de la religion (et des convictions) d'autres personnes qui entrent en relation avec lui. Cette approche intègre comme constitutive la compréhension réciproque, la tolérance et le respect, mais tout autant une réflexion sur son identité même et une possible auto-critique. Cette construction par le dialogue ne se limite d'ailleurs pas à l'échange entre religions, il intègre aussi les positions non-religieuses. Sensible à la culture du débat et de la mutation, ce troisième modèle suppose un rapport non statique entre les religions.

L'avantage de cette modélisation tient en sa simplicité associée à une exemplarité. Il ne faut pas la prendre comme un parcours historique et chronologique. Elle ne peut servir à rejeter un terme comme obsolète ou comme syncrétiste.

Elle peut donner lieu à des mises en œuvre d'applications diverses. On pourrait formuler une hypothèse audacieuse : l'idéal serait probablement que sur le même espace les trois modèles coexistent en bonne intelligence : un programme ouvert de catéchèse qui inscrit le jeune dans une tradition qui fait mémoire et qui célèbre, un cours aux frais de l'état qui présente avec clarté et respect les divers courants philosophiques et religieux qui co-existent et des initiatives privées et institutionnelles de rencontre, d'engagement social, de spiritualité prises par des membres actifs et des représentants officiels des religions au service de l'humanisation. Cela supposerait des décloisonnements en cascade : entre religions, croyances et philosophies bien sûr, mais aussi au sein de la sphère catholique entre deux domaines devenus depuis 30 ans complètement hermétiques l'un à l'autre, la transmission catéchétique et l'enseignement du fait religieux à l'école.

2. La prise en compte du contexte pluraliste dans la justification catéchétique

Traditionnellement, les Églises ne se soucient guère de justifier pourquoi elles organisent des parcours catéchétiques. Cela fait partie des évidences et même des prérogatives indiscutables.

Comme l'ensemble des activités ecclésiales, la catéchèse se distingue par ses caractéristiques de réflexion en profondeur par rapport à la foi initiale, et de processus d'initiation ou de renforcement par rapport aux divers visages de la vie chrétienne que sont la prière, la liturgie, l'engagement, etc. La catéchèse n'est pas la seule dimension de la vie de l'Église bien qu'on puisse dire que toutes les activités ecclésiales comportent un aspect ou une dimension catéchétique.

A mes yeux, le contexte pluraliste dans lequel l'Église occidentale propose des démarches catéchétiques nous invite aussi à trouver des justifications externes. Il ne suffit pas de dire que l'Église y a droit. Il s'agit de montrer comment l'Église, dans sa mission éducatrice assumée par la catéchèse, est un élément non négligeable de recherche, d'instruction citoyenne et d'apprentissage du vivre ensemble dans la société.

« Il est nécessaire de préserver la diversité des cultures dans un monde menacé par la monotonie et l'uniformité. C'est le fait de la diversité qui doit être sauvé » [7] . Cet avertissement de Lévi-Strauss résonne nouvellement aujourd'hui dans un monde régi par la logique mercantile néo-libérale qui érode la démocratie et aplatit la diversité ces cultures. Aussi la vitalité de la démocratie requiert-elle aujourd'hui la vitalité des diverses traditions philosophiques, spirituelles et religieuses. Comme le dit Marcel Gauchet, dans une époque qui s'est émancipée, grâce à son concours, de la nécessité du fondement et de l'encadrement religieux, le christianisme conserve toujours, face aux nouveaux défis de l'histoire, une fonction séminale pour les individus comme pour la société tout entière.  « La culture chrétienne est une part séminale de notre culture, il est impossible de l'ignorer. Il en résulte des titres éminents et une insertion privilégiée pour les institutions où elle se perpétue. » [8] . Dans la Belgique ou le Québec du XXIème siècle, adopter et proposer le christianisme comme semence, ce n'est ni cloisonner, ni forcer la croissance, ni préjuger du fruit. Ce n'est ni imposer d'autorité une vérité, ni normaliser les consciences, mais véritablement, dans un espace public, permettre à chacun et à chacune de mieux exercer sa liberté de citoyen ou de citoyenne face à ce que propose le christianisme pour se l'approprier ou non, s'en inspirer ou non pour son propre devenir comme pour son action dans la société. » [9]

La justification de la proposition catéchétique se fera donc dans une dimension publique.

Dans un monde où le pluralisme religieux est devenu un fait acquis presque partout, il s'agit en catéchèse d'adopter un langage compréhensible par « l'homme de la rue », à fréquenter des lieux non immédiatement identifiés religieusement pour aborder avec nos contemporains les questions du sens et du pourquoi.

Une catéchèse dans un contexte pluraliste est une catéchèse au service de la liberté religieuse du citoyen adulte. Une catéchèse ainsi adulte permet d'être bien dans sa peau de croyant et de citoyen, sans aucune schizophrénie. C'est une catéchèse qui a beaucoup à donner et beaucoup à recevoir de la culture. Elle est capable de s'appuyer sur des éléments de la culture pour penser la démarche de foi, pour la rendre raisonnable, pour en rendre compte dans un contexte donné. En s'appuyant ainsi sur la culture pour rendre raison d'elle-même, la foi « sauve » la culture (l'intègre dans la dynamique du salut) et se positionne elle-même comme raisonnable, possible, désirable dans son contexte (comme aime le dire André Fossion [10] ).

On voit bien que la question de la foi adulte rejoint la problématique de l'inculturation. « Au fond, une foi adulte est une foi qui permet aux chrétiens de vivre avec « aisance » et « pertinence » dans une culture (ce qui implique une liberté de parole, d'initiative, de critique, etc.). Cela peut permettre de sortir ensemble (chrétiens et non-chrétiens) d'un certain rapport « honteux » au christianisme. Quand les chrétiens n'osent pas se dire chrétiens, c'est que la foi, culturellement, n'est pas mûre (adulte) en eux et/ou n'est pas perçue socialement comme humanisante » [11] .

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[1] Texte complet sur le site : http:// http://www.catho.be/ftp/confep/documents/ecole.html (site consulté le 16 octobre 2006).

[2] L’école catholique, n° 4.b.

[3] E. ALBERICH, Les fondamentaux de la catéchèse, Bruxelles-Montréal, Lumen Vitae & Novalis, 2006, p. 98.

[4] F. WILFRED, Une nouvelle manière d’être chrétien. Préparer la rencontre avec des voisins d’autres croyances, dans Concilium, n° 279, 1999, p. 65.

[5] H.-G. ZIEBERTZ, Religious education in a multicultural society, dans International Journal of Education and Religion, t. 1, 2000, pp. 178-197;ID, Religious Education in a plural Western Society. Problems and Challenges, Münster, LIT, 2003.

[6] Solange LEFEBVRE, Éduquer à la religion: connaissance, reconnaissance et dialogue,  dans F. OUELLET (dir.), Quelle formation pour l’éducation à la religion ?, Québec, Presses de l’Université Laval, 2005, p. 72

[7] Cl. LEVI-STRAUSS, Anthropologie structurale, tome II, Plon, Paris, 1973, p. 412.

[8] M. GAUCHET,  Service public, pluralisme et tradition chrétienne dans l’éducation, dans Exposant neuf, hors série, juin 2002, n°1, p.9.

[9] Nous reprenons ici le travail d’ A. FOSSION, Liberté religieuse, démocratie et cours de religion, dans Groupe Martin V, Religions, morales et philosophie à l’école : comment penser ensemble ?, (coll. Regards croisés, n° 4), Louvain-la-Neuve, Presses universitaires de Louvain, 2004, pp. 23-33.

[10] A.  FOSSION, La catéchèse dans un monde en pleine mutation, dans Catéchèse, n° 172, 2003, p. 99.

[11] E. BIEMMI, Croire en adultes aujourd’hui. Enjeux théologiques et catéchétiques pour des chrétiens et des communautés adultes dans la foi, conférence au Colloque de l’ISPC, Paris, février 2005. Ce texte peut être téléchargé sur http://www.catho-theo.net/spip.php?article91

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